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la Pêche à la Mouche
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Pêcher

Vie et mœurs du brochet

par Pascal Guérin

brochetcanardComme pour tous les poissons, une bonne gestion des populations de brochets ne se fera que si le milieu est adapté à sa biologie.
La période de fraie a lieu entre février et mai, suivant la température de l’eau. Sa faible prolificité (20.000 œufs/kg) ajoutée à un cannibalisme qui sévit dès le stade d’alevin, font que les chances de survie d’un brochet sont de 5 pour 1000 œufs au bout de six ans.

Prise du brochet à la main

par Pascal Guérin

brochet1La saisie d’un brochet ne s’improvise pas, les quelques sept cents dents de sa gueule savent vite nous le rappeler. On peut procéder de trois façons.
Pour les spécimens de taille petite ou moyenne et lorsque la mouche est facile à ôter, une simple prise sous le ventre semble la mieux adaptée. Evitez de le serrer trop fortement, mieux vaut le laisser se calmer en tenant le bas de ligne. Avec des hameçons sans ardillons, que je vous recommande, il n’est pas toujours nécessaire de saisir le poisson.
La deuxième méthode, la plus pratiquée, consiste à saisir le poisson derrière la tête, au niveau du muscle, mais surtout pas derrière les opercules, car celles-ci seraient trop sollicitées par le poids du poisson et le contact avec ses branchies est à éviter, tant pour le brochet que pour le pêcheur qui risque de voir ses doigts mutilés. Personnellement ce n’est pas ma méthode préférée car elle oblige parfois à serrer assez fort.


brochet2Je préfère prendre le brochet sous la mâchoire inférieure, là où elle forme un ‘’V’’. Suivant la taille du poisson on peut passer un à deux doigts, index et majeur, assurés par le serrage du pouce. Evitez d’enfoncer les doigts trop profondément pour ne pas vous blesser. Cette méthode un peu délicate à utiliser présente deux avantages : d’une part le poisson est, ainsi, beaucoup plus calme, d’autre part sa gueule est maintenue ouverte ce qui facilite le décrochage de la mouche.
La phase du décrochage, toujours traumatisante pour le poisson, doit être la plus brève possible. C’est pourquoi il est préférable de laisser le poisson dans l’eau, le temps de saisir les pinces ou, éventuellement, de prendre une photo.
Efforcez-vous de libérer la plupart de vos poissons, dans l’intérêt de l’avenir de la pêche, même si je comprends qu’on puisse en garder un de temps à autre. En ce qui concerne le brochet on sait maintenant que la pression de pêche est, généralement, en grande partie responsable de la baisse des populations. Il suffit de pêcher quelques plans d’eau privés pour constater la différence de peuplement avec la plupart des eaux publiques.

Float-tube et grands streamers

par Pascal Guérin

Lors d’un séjour en Irlande, la richesse en brochets de ses lacs m’a permis de faire plusieurs expériences. J’ai principalement pêché en float-tube et, sur certains lacs, j’ai utilisé de grands streamers.
Facile à transporter et à mettre en place, le float-tube a de nombreux avantages. Tout d’abord, il permet d’approcher pratiquement tous les postes, en choisissant, la plupart du temps le meilleur placement, pour attaquer le poisson. Il est également relativement facile de récupérer sa mouche après accrochages sur un obstacle. De plus, les sensations dans la lutte avec un beau poisson sont multipliées.

 

Pêche du brochet : de l’attaque au ferrage.

par Pascal Guérin

brochet_1Le gros avantage de la pêche du brochet au streamer est que le leurre peut travailler très lentement, voire sur place.
Ceci répond exactement aux mœurs de prédation de ce carnassier.
Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’attaque n’est pas toujours violente.

Mouche profonde ou de surface

par Pierre Phélipot

saumonfosseLes petites rivières du Sud-Ouest de l’Angleterre (Devon et Cornwall) sont analogues à nos rivières bretonnes. Sur l’une d’elles, la Torridge, le major Rowe possédait un joli parcours, très bien aménagé pour la mouche, aménagements (petits barrages, croys, épis, etc.) que l’on ne voit guère en Bretagne. J’ai eu la chance de pouvoir pêcher le saumon et la truite de mer sur ce parcours en 1970 et 1971. Le major Rowe, qui nous avait ensuite rendu visite en Bretagne, m’avait alors offert un ouvrage intitulé «Torridge Fishery», écrit par L.R.N. Gray, qui avait pour nom de plume «Lemon Grey», nom d’un célèbre modèle de mouche à saumon. L’auteur était un pêcheur de saumons très expérimenté, propriétaire d’un hôtel avec long parcours de pêche sur la Torridge. Il avait pour souci de faire prendre du saumon et de la truite de mer à ses clients et c’est pourquoi il avait fait part de ses connaissances dans son livre «Torridge Fishery».

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