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Association Bretonne

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la Pêche à la Mouche
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Le Jarlot

par Marcel Madec

Cliquez ici pour télécharger une carte du Jarlot (Taille:854.70 Kb)

JarlotLe Jarlot est la seconde rivière qui traverse la ville de Morlaix, rejoignant le Queffleuth sous la voûte de la mairie pour former ensuite à la sortie des écluses la rivière qu’on appelle improprement la rivière de Morlaix.

 

Petite rivière longue d’environ une vingtaine de kilomètres, elle prend sa source dans un marais entre les communes de Plougonven et Lannéanou. Coulant dans une vallée d’orientation générale sud-nord elle offre un profil en escalier avec une alternance étonnamment régulière de seuils, (plateaux : cours plus lent et plus profond) et de ruptures de pentes (zones courantes et rapides). Elle dévale vers Morlaix pour se terminer dans un joli val (le Val-Pinard) – Val fleuri.
D’une largeur moyenne de 5 à 7 m, d’assez faible profondeur, elle est d’une lecture aisée à qui sait déchiffrer les tenues du poisson – Rivière plus tardive que le Queffleuth, elle ne s’éveille réellement qu’aux premiers jours de juin pour les moucheurs. Comme son principal affluent le Tromorgan, le Jarlot fait partie de ces rivières privilégiées qui voient de belles émergences de mouches de mai (Ephemera danica), d’intensités différentes selon les années. La pêche est alors très agréable pendant cette période et permet d’entrevoir l’état du peuplement
Pour la sèche, on choisira une canne de 7,5 à 8 pieds et pour la noyée une 9’ maximum.
En dehors de la période bénie des grands éphémères, les mouches devront être dans l’ensemble de petite taille (14 - 16 – 18) et de tonalité générale assez sombre.
Pour le pêcheur à la mouche, voici les parcours intéressants du Jarlot.
1 - De Morlaix à la gare de Coatelan : la rivière est longée par l’ancienne voie de chemin de fer Morlaix-Carhaix. Assez bonne densité de truites, de taille moyenne relativement faible (20 – 23 cm). Quelques rares saumons et, exceptionnellement, certaines années, quelques truites de mer.
Décor naturel et préservé de la rivière.
Parcours en aval : du pont de l’ancienne piscine (sous la pancarte Morlaix) au Pont-Noir (confluence avec le Tromorgan) – 800 m environ – parking : prise d’eau au-dessus du pont – largeur moyenne 5 à 6 m – profondeur moyenne 1 m – Quelques trous profonds : biefs de moulins, prise d’eau. Cours rapide à semi-torrentueux (wading scabreux, fonds glissants).
Bon peuplement de truites de petite taille ; quelques belles dans les calmes et profonds – Rares saumons.
Propriétés sur la rive droite ; remontée par la rive gauche ; wading indispensable – Parcours agréable, peu fréquenté.
2 - Du Pont-Noir au Moulin Marant : parcours de 1,2 km – 3 à 4 h de pêche.
Du parking du Pont-Noir, à 200 m de celui-ci, direction Hermitage, prendre un sentier à droite. La rivière est en dessous.
1er secteur : la belle prairie sous l’Hermitage – Bon peuplement de truites ; quelques très belles dans les profonds des trois virages – Truites très éduquées parce que très courtisées surtout en début de saison.
2ème secteur : (200 m) – Très branchu, plus étroit – A faire rapidement – petites truites. Quelques trous intéressants, étroits et courts, exigeant beaucoup de précision et une bonne technique.
3ème secteur : deux belles prairies ; la première, laissée à l’abandon, peut offrir un sport de qualité – Les méandres de la rivière abritent de beaux poissons ; la seconde est plus facile d’accès. La rivière y est plus courante. Tous les postes intéressants se situent dans les petites poches d’eau le long des berges.
4ème secteur : très boisé, difficile à pêcher – Présence de barbelés très gênants – Les meilleurs postes sont faciles à repérer, notamment en fin de parcours (trois superbes postes, 50 m avant le pont). – Retour par l’ancienne voie ferrée.

Ce parcours est particulièrement intéressant à partir de la fin mai jusqu’au début juillet, pendant la période de la Mouche de mai. Le poisson est surtout actif l’après-midi si les eaux sont en ordre mais, ce qui est étonnant, les coups du soir sont rarement productifs – Jolies truites aux flancs de bronze, à la robe très colorée.
jarlot03 – Du Moulin Marant à la route de la Croix de Pierre : 2,2 km de parcours pour 5 à 6 heures de pêche.

C’est le secteur de la rivière le plus sauvage, le plus encaissé, le plus difficile à pêcher et le moins fréquenté par les pêcheurs, exceptées les parties amont et aval du parcours, essentiellement à l’ouverture. Ce secteur étroit et branchu aux eaux rapides et peu profondes, parsemées de roches émergentes, nécessite une pêche technique. L’environnement sauvage et la solitude compensent les fatigues de cette pêche de précision. Ce secteur très boisé (négliger les secteurs bordés de sapinières) impose le wading pour atteindre certains postes. C’est le terrain d’élection pour le rouler et la pratique de l’arbalète. Les truites y sont nombreuses, petites, mais très combatives - Période la plus propice pour pêcher ce parcours : 15 juin au 1er juillet.
4 – De la Croix de Pierre à Lezoual’ch : à la Croix de Pierre, prendre la direction de Plourin, 1 km plus loin, tourner à gauche au passage piétonnier, se garer près de la maison de garde puis marcher pendant 200 m jusqu’à ce que les talus du chemin affleurent le sol ; passer à travers bois jusqu’à la rivière et la descendre sur une centaine de mètres.
Ce parcours (1km) est nettoyé et assez facile à pêcher, avec une alternance de rapides et de calmes. Il est bien peuplé : beaucoup de truites de 20 – 22 cm mais les bonnes surprises ne sont pas rares. Ce secteur, assez peu fréquenté, se révèle surtout intéressant pendant la période de la mouche de mai.
5 – Lézoual’ch – Kerléva : à partir de Coatélan, prendre la direction de Lézoual’ch. Se garer après le pont (point 86 – carte IGN) – En remontant la rivière à partir du pont, on traverse trois grandes prairies très différentes :
- Dans la première, la rivière est courante, assez bien dégagée. Pêchez surtout les profonds autour du premier pont. Les parties rapides et peu profondes ne contiennent que des petits poissons. Le virage du haut de prairie aux bordures marquées est à prospecter soigneusement.
- La deuxième prairie, longeant le bois, est abandonnée – buissons de ronces denses. Elle n’offre que peu de caches aux poissons. Sans intérêt.
- La troisième, à partir du petit pont de bois, constitue la partie du parcours la plus intéressante. Quelques trous à prospecter en priorité. Ils recèlent de belles truites à l’affût de Danica en mai et juin. C’est un des meilleurs secteurs de la rivière elle y est plus étroite et plus encombrée, obligeant le pêcheur à soigner son approche et ses lancer courts. Le wading est nécessaire.
6 – Kerléva – Moulin Rabat : 700 m de parcours – Voir carte dernière page.


jarlot1Il s’agit alors d’un gros ruisseau où la pêche se pratique principalement sur les trous bien marqués et au ras des bordures creuses, les parties larges et plates étant de moindre intérêt.
Le début du parcours : quelques courts secteurs resserrés et profonds ; quelques beaux trous cent mètres après le tunnel. En haut du parcours, sous la ferme de Mendy-Kerléva, la rivière dessine des méandres et abrite de nombreuses larves (porte-bois surtout). Le lit sablonneux et le courant lent favorisent les éclosions de mouches de mai.
Une riche végétation rivulaire permet de dissimuler l’approche du pêcheur mais gêne les lancers – Quelques arbres tombés dans la rivière offrent d’excellentes caches aux truites. De beaux poissons fréquentent ce secteur. Il est possible d’y réaliser de belles prises en fin de matinée, dès mars, si le temps est doux.

Cartes IGN : Morlaix 616O (parcours1,2,3), Morlaix 616 E (parcours3,4,5).

Dernière modification du site

  • Dernière mise à jour: dimanche 19 novembre 2017, 10:17:04.

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